Glossaire Production Audiovisuelle Nantes
Le monde de la vidéo et de la photo utilise souvent un vocabulaire très spécifique. Quand on n’est pas tous les jours sur un plateau de tournage, certains termes peuvent vite devenir difficiles à suivre. Ce glossaire production audiovisuelle Nantes a été conçu pour vous aider à y voir clair, que vous soyez chargé de communication, dirigeant, responsable marketing ou simplement curieux.
Dans ce glossaire production audiovisuelle Nantes, nous avons regroupé les notions que nous utilisons le plus souvent chez Yboo Agency lors de nos échanges avec nos clients à Nantes et dans le Grand Ouest. Cadrage, pré-production, motion design, B-roll, drone FPV, étalonnage… Chaque terme est expliqué avec des mots simples, mais sans sacrifier la précision technique, pour que vous puissiez comprendre concrètement de quoi il s’agit et à quoi ça sert dans un projet vidéo.
L’objectif de ce glossaire n’est pas de faire de vous un technicien de l’image, mais de vous donner les clés pour mieux préparer vos projets, challenger une recommandation, lire un devis ou suivre un tournage en toute confiance. En comprenant ce langage, vous pourrez mieux exprimer vos attentes, faire les bons choix de formats et tirer plus de valeur de vos futures productions audiovisuelles à Nantes.
Prenez le temps de naviguer dans ce glossaire production audiovisuelle Nantes, cliquez sur les termes qui vous interpellent et revenez-y autant de fois que nécessaire. C’est une ressource pensée pour vous accompagner dans la durée, et pour poser les bases d’un langage commun entre votre équipe et la nôtre.
Table des matières
La vidéo institutionnelle (ou corporate) présente l’entreprise dans sa globalité : histoire, activité, positionnement, valeurs, missions, vision. C’est souvent la “vidéo de base” qu’on place sur la home d’un site ou en présentation lors d’événements, rendez-vous commerciaux, salons.
Elle repose généralement sur une narration claire (voix off, interview direction, ou mix), des images d’illustration variées (locaux, équipes, projets, clients, sites de production) et un rythme adapté à la cible (investisseurs, clients, partenaires, candidats). L’enjeu est de trouver le bon équilibre entre informations concrètes et dimension plus émotionnelle, sans tomber dans la vidéo fourre-tout de 7 minutes que personne ne regarde jusqu’au bout.
Une vidéo marque employeur est une vidéo pensée pour valoriser l’entreprise en tant qu’environnement de travail : culture, métiers, équipe, conditions, projets, valeurs. L’objectif n’est pas seulement de “faire joli”, mais d’attirer, rassurer et engager candidats et collaborateurs.
Ce type de vidéo mélange souvent interviews collaborateur / direction, scènes de vie au travail, plans d’ambiance dans les locaux et éventuellement des missions terrain. Le ton peut être plus ou moins institutionnel, mais ce qui compte, c’est la crédibilité : on évite les discours trop lisses qui ne reflètent pas la réalité, au risque de décevoir. Une bonne vidéo marque employeur est alignée avec une stratégie RH : elle s’inscrit dans un plan global (site carrière, réseaux, onboarding, etc.), pas juste dans un “one shot”.
Le format court (ou short content) désigne des vidéos de quelques secondes à une minute, pensées principalement pour les réseaux sociaux (Reels, TikTok, Shorts, formats snack content sur LinkedIn). Leur but : capter l’attention très vite, transmettre une idée simple et inciter à une action (like, partage, clic, visite de profil).
Produire du contenu court ne veut pas dire “couper un bout de vidéo au hasard”. Les formats courts efficaces sont construits : accroche forte dès les premières secondes, rythme soutenu, textes ou sous-titres lisibles, message clair, CTA implicite ou explicite. Ils s’intègrent dans une stratégie globale (série de vidéos, thématiques récurrentes, renvoi vers des contenus plus longs) plutôt que d’exister comme des clips isolés.
B-roll
Le B-roll désigne l’ensemble des plans d’illustration qui viennent compléter le A-roll (généralement les interviews ou la trame principale). Ce sont les plans qui montrent les gestes, les lieux, les produits, les détails, les émotions. Ils servent à rendre la vidéo plus dynamique, à illustrer les propos et à masquer les coupes dans un discours.
En production professionnelle, le B-roll n’est jamais “en ensemble de plans en vrac”. Il est préparé en amont : types de plans à tourner, situations à couvrir, angles utiles pour la narration. Dans une vidéo marque employeur, le B-roll montrera les équipes en action, les espaces de travail, les moments d’échange. En immobilier, il mettra l’accent sur les volumes, la lumière, les matières. Un bon B-roll est varié en valeurs de plans, en angles de prise de vue et en mouvements, tout en restant cohérent avec le ton global de la vidéo.
Hook (accroche)
Le hook est l’élément d’accroche en début de vidéo, ce qui donne envie de rester. Il peut s’agir d’une phrase forte, d’une question, d’une situation surprenante, d’un visuel marquant ou d’un problème posé clairement.
Sur les plateformes où l’utilisateur scrolle en continu (Instagram, TikTok, LinkedIn), les premières secondes sont décisives : sans hook, la vidéo est simplement ignorée. Travailler le hook, c’est donc réfléchir à ce que la vidéo promet au spectateur, pourquoi il devrait s’arrêter, et comment cette promesse sera tenue. C’est un sujet autant éditorial que visuel, qui se prépare en amont dans le script et dans la pré-production.
Le call-to-action (CTA) est l’appel à l’action proposé au spectateur à la fin (ou pendant) une vidéo : visiter un site, demander un devis, s’inscrire à un événement, postuler, télécharger un document, s’abonner, etc.
Une vidéo sans CTA clair risque de générer de la “consommation passive” : on regarde, on apprécie, mais on ne fait rien derrière. En production B2B, définir le CTA dès la pré-production permet de construire la vidéo dans cette direction : on choisit ce qui est mis en avant, on prépare éventuellement un écran final dédié, on pense à l’intégration sur le site ou dans un mail. Le CTA doit être simple, direct et cohérent avec le contexte de diffusion.
La pré-production regroupe tout ce qui se prépare avant le tournage : compréhension du besoin, définition des objectifs, écriture (script, voix off, questions d’interview), choix des lieux, casting éventuel, repérages, planning, logistique, feuille de route. C’est là que se fixe la colonne vertébrale du projet.
En pratique, une bonne pré-prod permet d’arriver sur le tournage avec un déroulé clair : qui fait quoi, où, quand, avec quel matériel, et dans quel but. C’est aussi à cette étape qu’on anticipe les formats finaux (horizontal/vertical, durée, usage réseaux vs site web) pour éviter d’avoir à “rattraper” le projet en post-prod. Quand la pré-prod est solide, le tournage est fluide et la post-production gagne en efficacité.
Script
Le script est le déroulé écrit du contenu : texte d’une voix off, trame d’interviews, structure des messages, ordre des séquences. Ce n’est pas forcément un scénario de fiction ultra détaillé, mais un document qui pose clairement : quoi dire, dans quel ordre, et avec quelle intention.
Dans une vidéo d’entreprise, un script bien construit évite les tunnels de discours, les répétitions et les réponses inutilisables. Il permet aussi de prévoir les plans d’illustration à tourner pour chaque idée clé. Le script ne doit pas “figer” les personnes filmées, mais leur donner un cadre pour s’exprimer de façon claire, concise et alignée avec les objectifs de la vidéo.
Storyboard
Le storyboard est une suite de vignettes qui représentent visuellement les plans ou les scènes d’une vidéo avant le tournage. Il peut être très simple (dessins rapides avec quelques annotations) ou très détaillé (cadrage, mouvements, dialogues, indications de son et de lumière).
Dans un contexte de vidéo d’entreprise ou de publicité, le storyboard permet de valider l’intention créative, le déroulé, les types de plans et les transitions avant de mobiliser une équipe et un budget. Il sert de référence commune à l’agence, au client et aux équipes de tournage. Plus le projet est complexe (mise en scène, décors, acteurs, effets), plus un storyboard clair fait gagner du temps et réduit les risques d’incompréhension.
Découpage technique
Le découpage technique est un document écrit qui détaille la vidéo plan par plan : type de plan, cadrage, mouvement, durée approximative, son prévu (synchro, voix off, ambiance), parfois matériel utilisé et indications de jeu. Il traduit le scénario ou le concept en instructions concrètes pour le tournage.
Contrairement au storyboard qui est visuel, le découpage technique est textuel et très opérationnel. Dans une production sérieuse, surtout en corporate ou publicité, il permet de structurer la journée de tournage, d’optimiser les déplacements, les changements de set, les configurations lumière et son. C’est aussi un outil pour le client : il voit précisément ce qui sera tourné et dans quel objectif.
Dans le langage courant en France, on parle encore souvent des anciens “scénarios S-1 / S-2 / S-3” pour différencier les types de vols (hors agglomération, en agglomération, proximité de personnes, etc.), même si la réglementation européenne a introduit de nouvelles catégories (Open, Specific, etc.). L’idée reste la même : tous les vols ne sont pas soumis aux mêmes contraintes.
Ce qui compte pour un client, c’est de savoir que tous les vols ne sont pas possibles partout, n’importe comment : voler en plein centre-ville, au-dessus de publics, près d’un aéroport ou dans des zones sensibles demande des autorisations spécifiques, des distances de sécurité, voire rend certains plans tout simplement interdits.
Post-production
La post-production regroupe tout ce qui se passe après le tournage : dérushage, sélection des plans, montage, habillage graphique, motion design, sound design, étalonnage, exports et déclinaisons. C’est à cette étape que la vidéo prend vraiment forme.
Techniquement, un bon workflow de post-prod, c’est : imports bien organisés, proxies si besoin, montage structuré (audio, musique, voix, B-roll), habillage cohérent avec la charte, corrections colorimétriques, puis exports aux bons formats selon les plateformes (YouTube, LinkedIn, site, etc.). La post-production doit respecter ce qui a été promis au client en termes de rythme, de durée, de ton et de message.
Rushs
Les rushs sont les fichiers bruts issus du tournage : toutes les prises, bonnes ou ratées, avant toute sélection ou retouche. Ils contiennent l’intégralité de ce qui a été enregistré sur les cartes mémoire.
Les rushs ne sont ni optimisés ni “jolis” : il peut y avoir des plans trop longs, des essais de cadre, des réglages en cours, des tests. C’est le dérushage qui consiste à trier ces rushs, isoler les meilleurs passages et les préparer pour le montage. D’un point de vue client, les rushs ne sont pas un livrable “fini” : leur exploitation demande des compétences de montage et des logiciels adaptés.
Valeurs de plans (plan large, plan moyen, plan serré…)
Les valeurs de plans désignent la “distance” apparente entre la caméra et le sujet : elles définissent ce qui rentre dans le cadre et ce qu’on choisit de montrer ou de laisser hors champ.
Les principales valeurs de plans sont, de manière simplifiée :
Plan large / très large : on voit le sujet dans son environnement (bâtiment, atelier, paysage).
Plan américain / plan moyen : le sujet est cadré environ à mi-cuisse ou à la taille, on voit clairement la personne tout en gardant du contexte.
Plan rapproché / plan poitrine : cadrage au niveau du buste, idéal pour la parole et les interactions.
Gros plan : visage ou détail bien isolé (main, produit, geste précis).
Très gros plan / plan détail : un élément très précis (texture, bouton, logo, composant, regard…).
En pratique, la valeur de plan n’est pas qu’un choix esthétique, c’est un outil narratif. Un plan large sert à situer une scène, un lieu, une équipe. Un plan moyen ou rapproché permet de montrer une personne dans son contexte tout en restant lisible. Un gros plan met l’accent sur une émotion, un geste ou un détail produit. En interview corporate, alterner plan poitrine et plan plus serré donne du rythme au montage. En reportage d’entreprise, jouer sur plusieurs valeurs de plans dans une même séquence permet de raconter à la fois le “où”, le “qui” et le “quoi”. En immobilier ou pour la présentation d’un produit, combiner plans larges (lecture globale) et plans détails (finition, matière, fonctionnalité) donne une vision complète et crédible, sans se contenter d’un décor “carte postale” ni d’une succession de zooms trop serrés.
Travelling
Un travelling est un mouvement de caméra où le cadre se déplace physiquement dans l’espace : en avant, en arrière, latéralement ou en cercle. Contrairement à un simple zoom ou un recadrage au montage, le travelling implique un déplacement réel de la caméra sur un axe, généralement à l’aide d’un slider, d’un stabilisateur (gimbal), d’un rail, d’un chariot ou à l’épaule.
Techniquement, un travelling propre demande une vitesse régulière, un cadre stable et une mise au point qui va bien. En corporate, on s’en sert souvent pour dynamiser un décor statique, accompagner un personnage en mouvement ou révéler progressivement une information (produit, logo, équipe). En immobilier, un travelling lent et stable permet de faire ressentir la circulation dans l’espace. Un excès de mouvements ou des déplacements “gratuits” fatiguent le regard, donc un bon travelling doit toujours être justifié par ce qu’on veut raconter.
Plan séquence
Un plan séquence est un plan unique, tourné sans coupe, au sein duquel se déroule une scène entière ou une partie significative d’une action. Tout se joue au tournage : mise en scène, déplacements, jeu des personnes filmées, mouvements de caméra, gestion de la mise au point et de l’exposition.
Sur un projet d’entreprise, un plan séquence n’est pas forcément un plan ultra technique à la “longue scène de cinéma” ; ça peut être un parcours fluide dans des locaux, une visite d’atelier ou un suivi d’un collaborateur dans son quotidien. L’intérêt est de créer une immersion et une vraie continuité. Côté contraintes : répétitions, coordination et préparation sont indispensables, car la moindre erreur impose de refaire tout le plan.
Timelapse
Le timelapse est une technique qui consiste à capturer des images à intervalles réguliers (par exemple une photo toutes les 2, 5 ou 10 secondes) puis à les assembler en vidéo. Le temps est accéléré : on voit en quelques secondes ce qui s’est passé sur une durée bien plus longue.
C’est utile pour montrer l’évolution d’une situation : installation d’un stand, construction, remplissage d’une salle, mouvement des nuages, variation de lumière. Pour un timelapse propre, on verrouille l’exposition autant que possible, on stabilise le boîtier sur trépied et on évite les changements de point sur le sujet principal. En post-prod, il faut parfois corriger le flicker (variations de luminosité d’une image à l’autre).
Hyperlapse
L’hyperlapse est une forme de timelapse où la caméra se déplace sur une grande distance entre chaque photo ou image. On obtient un mouvement ample dans l’espace (avance, rotation autour d’un sujet, progression dans une rue) combiné à une accélération du temps.
Pour un rendu propre, l’hyperlapse demande une trajectoire régulière, un point de repère stable et un travail de stabilisation en post-production. On peut le créer à la main (photos successives en se déplaçant), ou via certaines fonctions automatisées sur des drones ou appareils récents. En communication, c’est utile pour montrer une transformation (installation d’un événement, remplissage d’un lieu) ou situer un bâtiment dans son environnement de manière spectaculaire. Mal maîtrisé, ça devient simplement “bougé et saccadé”.
Stop motion
Le stop motion est une technique d’animation image par image : on photographie une scène, on déplace légèrement les éléments, on photographie à nouveau, etc. Une fois les images assemblées, on a une animation qui donne l’illusion du mouvement.
Dans un contexte de communication, le stop motion peut être utilisé pour des vidéos produits, des contenus social media, des génériques ou des séquences ludiques. Il est très chronophage dès que l’on veut quelque chose de fluide, car chaque action doit être décomposée en mini-mouvements cohérents. Il demande une grande rigueur de mise en place : trépied fixe, lumière constante, repères précis pour ne pas “casser” la continuité.
Casque POV
Un casque POV (Point Of View) désigne un dispositif de prise de vue qui place la caméra au niveau de la tête du sujet pour filmer ce qu’il voit, comme s’il s’agissait de ses yeux. On peut utiliser une caméra fixée sur un casque, un harnais ou une structure dédiée.
En communication, le POV est intéressant pour des contenus immersifs : montrer le point de vue d’un technicien sur le terrain, d’un sportif, d’un opérateur en production, ou d’un visiteur dans un lieu. Côté contraintes : stabilisation, gestion du cadre (souvent approximatif si mal réglé), exposition parfois compliquée.
La captation multicam consiste à enregistrer une interview, un événement ou n’importe quelle scène avec plusieurs caméras en simultané. Chaque caméra a un rôle : plan large d’ensemble, plan moyen, gros plans sur intervenants, plans de réaction du public, détails.
En production, ça implique une vraie préparation : positions de caméras, optiques, gestion du son, synchronisation à l’image ou via timecode. En post-production, on crée une séquence multicam dans le logiciel de montage pour “switcher” d’un angle à l’autre comme une régie virtuelle.
Stabilisateur (gimbal)
Un stabilisateur motorisé (gimbal) est un système à plusieurs axes qui compense les mouvements involontaires de la caméra pour obtenir des plans fluides en marchant, courant ou se déplaçant dans un décor. Il permet d’effectuer des travellings, des suivis et des rotations de caméra sans à-coups.
Bien l’utiliser demande plus que “poser la caméra dessus” : équilibrage précis, choix du mode de suivi (pan, tilt, lock), vitesse des moteurs adaptée, façon de marcher et de respirer adaptée. Un gimbal ne corrige pas une mauvaise intention de cadre, mais il permet d’obtenir une fluidité impossible à main levée. En corporate, il sert souvent pour les plans d’illustration en mouvement, les visites de locaux, les suivis de personnes, les plans immersifs d’événement.
La focale (en mm) indique l’angle de champ de l’objectif : courte focale (grand angle) pour voir large, longue focale (téléobjectif) pour cadrer serré à distance. Elle influence aussi la perspective (compression des plans avec les longues focales) et la profondeur de champ.
En pratique, 14 à 24 mm sert pour les petits espaces ou les plans larges d’architecture, 24 à 70 mm couvre la majorité des besoins en corporate (interviews, plans d’illustration), 70 à 200 mm permet de faire des gros plans et de comprimer les perspectives, et les focales très longues (300 mm et plus) sont utiles pour le sport ou des détails lointains. Le choix de focale n’est jamais neutre : il change la perception du lieu, la relation au sujet et la sensation générale de la vidéo.
Profondeur de champ
La profondeur de champ est la zone de netteté dans l’image, située devant et derrière le point de mise au point. Elle dépend de l’ouverture (f/2.8, f/4, f/11…), de la focale et de la distance entre la caméra et le sujet. Plus l’ouverture est grande (f/1.8, f/2.8) et plus la focale est longue, plus la profondeur de champ est faible et l’arrière-plan flou.
En production professionnelle, on s’en sert pour guider le regard. Une faible profondeur de champ permet d’isoler un visage sur une interview dans un environnement chargé. Une profondeur de champ plus grande est utile pour les espaces (immobilier, architecture), les situations où les sujets se déplacent ou les plans explicatifs où l’arrière-plan apporte une information. Un mauvais contrôle de la profondeur de champ se voit vite : sujet pas net, arrière-plan distrayant ou image “plate”.
Balance des blancs
La balance des blancs sert à indiquer à la caméra “quelle teinte correspond au blanc”, en fonction de la température de couleur de la lumière (lumière du jour, néon froid, tungstène, mélange de sources, etc.). Une mauvaise balance des blancs donne une image trop bleue, trop jaune ou verdâtre.
Sur un tournage pro, on évite autant que possible l’auto balance des blancs qui change d’une prise à l’autre. On fixe une balance cohérente par scène, on harmonise les sources de lumière (quand c’est possible) et on corrige finement en post-prod. Une bonne balance des blancs, c’est en grande partie ce qui donne des tons de peau crédibles et une impression de “propreté” à l’image.
Dynamique (plage dynamique)
La dynamique (ou plage dynamique) d’un capteur désigne sa capacité à enregistrer des détails à la fois dans les hautes lumières (zones très claires) et dans les ombres (zones très sombres). Plus la dynamique est large, plus on peut récupérer des détails sans que les blancs “brûlent” ou que les noirs deviennent des aplats bouchés.
Tourner en Log tire parti d’une dynamique plus large, mais impose un étalonnage sérieux. Sur un tournage réel, la gestion de la dynamique est un compromis : on choisit ce qu’on préfère préserver (visages, ciel, arrière-plan) et on adapte la lumière si possible. La plage dynamique n’est pas qu’une spécification technique sur une fiche produit : elle conditionne fortement le rendu final dans des situations de contraste fort (intérieur/extérieur, fenêtres, contre-jour, etc.).
Log
Un profil Log (logarithmique) est un mode d’enregistrement vidéo qui “aplatit” l’image : faible contraste, faible saturation, impression d’image grise et délavée. L’intérêt est de capturer une plage dynamique plus large (plus de détails dans les hautes lumières et les ombres) pour offrir plus de latitude à l’étalonnage.
En pratique, tourner en Log demande de maîtriser son exposition et d’avoir un flux de post-production adapté : application d’une LUT technique, correction colorimétrique, puis étalonnage. C’est très utile dans des conditions de lumière contrastée, sur des projets où la qualité d’image est prioritaire. Pour des vidéos très simples destinées à un montage rapide sans étalonnage poussé, un profil standard peut rester plus adapté.
LUT
Une LUT (Look-Up Table) est une table de correspondance qui permet de transformer les valeurs colorimétriques d’une image. En vidéo, on l’utilise surtout pour deux usages distincts : convertir un profil Log (par exemple C-Log3, S-Log3, V-Log) vers un espace standard comme Rec.709, ou appliquer un style colorimétrique particulier (LUT “créative”).
Dans un flux de production sérieux, la LUT technique sert surtout à normaliser l’image : on applique une LUT adaptée au profil de la caméra utilisée pour retrouver une base correcte en contraste et saturation. L’étalonnage se fait ensuite manuellement, plan par plan ou séquence par séquence. Les LUT créatives, elles, doivent être utilisées avec prudence : appliquées sans contrôle, elles peuvent casser les tons de peau, saturer à l’excès ou écraser les noirs. L’approche pro consiste à s’en servir comme point de départ, jamais comme solution magique.
Étalonnage
L’étalonnage (color grading) est l’étape de post-production qui consiste à harmoniser et styliser les couleurs, les contrastes et la luminosité d’une vidéo. D’abord, on corrige : balance des blancs, exposition, contraste de base, alignement des plans issus de différentes caméras ou focales. Ensuite seulement, on donne un “look” : tonalité globale, gestion des tons de peau, saturation, contraste fin.
Dans un contexte professionnel, l’étalonnage doit servir le propos : un rendu naturel et propre pour du corporate classique, quelque chose de plus contrasté ou stylisé pour un film plus créatif, un rendu très maîtrisé pour l’immobilier et les produits. L’objectif est d’avoir une image cohérente sur tout le film, agréable à regarder, compatible avec les écrans habituels (écran d’ordinateur, smartphone, TV, cinéma).
Espace colorimétrique
L’espace colorimétrique est le “volume” de couleurs que peut représenter une image : sRGB, Rec.709, Rec.2020, DCI-P3, etc. Chaque espace a sa gamme et ses limites. En vidéo destinée au web et à la TV, Rec.709 reste la norme la plus courante.
Travailler proprement, c’est s’assurer que toute la chaîne est cohérente : tournage, étalonnage et export dans un espace compatible avec les écrans de diffusion principaux. Un mauvais réglage d’espace colorimétrique peut donner une image délavée ou trop saturée sur certains lecteurs. Les profils Log et certains workflows HDR exigent une attention particulière à cette question, sinon les couleurs ne s’affichent pas comme prévu.
RAW (photo / vidéo)
Le RAW est un format de fichier qui contient les données brutes du capteur, avec un minimum de traitement. En photo, c’est devenu le standard pour un travail pro : il offre une grande latitude pour corriger l’exposition, la balance des blancs, les couleurs, sans dégrader l’image autant qu’un fichier déjà compressé et traité (JPEG).
En vidéo, certains boîtiers permettent aussi des enregistrements proches du RAW (ou assimilés) pour maximiser la latitude d’étalonnage. L’inconvénient : des fichiers très lourds, qui demandent du stockage et des machines plus puissantes. Le choix RAW ou non dépend du projet, de l’usage final et du budget. Ce n’est pas obligatoire pour chaque vidéo, mais c’est un outil précieux pour les projets qui exigent une qualité d’image maximale et des retouches fines.
Filtre ND
Un filtre ND (Neutral Density) est un filtre sombre placé devant l’objectif pour réduire la quantité de lumière qui entre dans la caméra, sans modifier la couleur de l’image. Il permet de garder une ouverture et une vitesse d’obturation souhaitées même en forte luminosité.
En vidéo, c’est indispensable si on veut appliquer la règle des 180° (par exemple 1/50 en 25 fps) tout en gardant une ouverture relativement grande pour la profondeur de champ. En plein soleil sans ND, on se retrouve vite à devoir fermer l’ouverture au maximum ou monter la vitesse d’obturation au détriment du rendu du mouvement.
Filtre polarisant
Un filtre polarisant bloque certaines directions de réflexion de la lumière. Concrètement, il permet de réduire les reflets sur les vitres, l’eau, certaines surfaces brillantes, et de densifier un ciel ou des feuillages en extérieur.
Sur un tournage en entreprise ou en immobilier, il peut éliminer une partie des reflets gênants sur des bureaux, vitrages, sols brillants ou écrans, mais il ne fait pas de miracles : son efficacité dépend de l’angle par rapport à la source de lumière. Il impose aussi une perte de lumière (il assombrit l’image).
Backlight
Le backlight (ou contre-lumière) est une source placée derrière le sujet, souvent légèrement en hauteur, qui sert à le découper du fond. Il crée un liseré de lumière sur les cheveux, les épaules ou le contour du sujet, ce qui donne du relief à l’image.
Cette lumière est très utilisée en interview ou portrait : combinée à une lumière principale et une lumière d’ambiance ou de remplissage, elle évite que le sujet “se fonde” dans l’arrière-plan. Mal dosée, elle peut brûler certaines zones ou créer des reflets gênants sur des lunettes, des surfaces brillantes ou des peaux très claires. Bien gérée, c’est souvent elle qui donne cet aspect “propre” et “pro” à une image.
Slow shutter
Le slow shutter consiste à utiliser une vitesse d’obturation plus lente que la valeur “normale” pour la cadence choisie. Par exemple, en 25 fps, on considère 1/50 comme standard ; descendre à 1/25 ou moins crée davantage de flou de mouvement et laisse entrer plus de lumière.
C’est un outil ponctuel, pas un mode permanent. Il peut dépanner en basse lumière si on ne veut pas trop monter les ISO, ou créer un effet esthétique sur des plans d’ambiance ou de mouvement. Mais sur des plans de personnes en action, de lecture d’écran ou d’éléments précis, un slow shutter trop prononcé donne un rendu flou et désagréable. En corporate, son usage reste marginal et doit être réfléchi.
Voix off
La voix off est une voix enregistrée qui ne correspond pas à une personne visible à l’image au moment où elle parle. Elle sert à expliquer, commenter, guider, clarifier ou raconter ce que l’on voit.
En vidéo produit ou tuto, la voix off permet de structurer l’information, de simplifier un process et d’éviter de tout faire porter aux interviews. Elle peut être enregistrée par un comédien voix-off, un collaborateur, ou l’un des dirigeants, mais le texte doit être écrit pour l’oral : phrases courtes, vocabulaire adapté, rythme. Techniquement, l’enjeu est d’avoir un enregistrement propre et un mixage équilibré avec la musique et les bruitages.
Sound design
Le sound design consiste à créer, choisir, assembler et traiter les sons qui accompagnent une vidéo : bruitages, ambiances, effets sonores, design des transitions, traitement de la voix, gestion des silences. C’est différent du simple mixage de niveaux ; il s’agit de construire une expérience sonore cohérente avec l’image.
En pratique, ça peut aller de l’ajout discret de sons d’ambiance pour rendre un lieu vivant (bureaux, atelier, extérieur), à la création d’effets sonores synchronisés avec des animations de motion design ou des transitions vidéo. Le sound design influence directement la perception du rythme, du sérieux, de la “qualité” du film. Une vidéo bien tournée mais pauvrement sonorisée semblera plate. L’inverse est vrai aussi : un bon sound design peut donner beaucoup de relief à des images simples.
Motion design
Le motion design, c’est l’art d’animer des éléments graphiques : typographie, pictos, formes, interfaces, logos, illustrations. On l’utilise pour rendre l’information plus claire, plus dynamique et plus mémorisable. Il est souvent réalisé dans After Effects ou des outils similaires.
Dans une vidéo présentation produit ou une vidéo tuto, le motion design sert à mettre en avant les fonctionnalités, expliquer une interface logicielle, visualiser un process, afficher des chiffres clés ou habiller des titres. En corporate, il peut être discret (titres, lower thirds, incrustation de mots-clés) ou central (séquences entièrement animées). La difficulté n’est pas uniquement technique, mais aussi graphique : cohérence avec la charte, lisibilité, rythme par rapport à la voix off et à la musique.
Habillage graphique
L’habillage graphique regroupe tous les éléments visuels récurrents qui structurent la vidéo : titres, sous-titres, cadres, pictogrammes, animations de logo, transitions graphiques, fonds, cadres autour des vidéos, etc.
Un habillage bien pensé fait le lien entre les vidéos et l’identité de marque : typographies cohérentes, couleurs alignées à la charte, style constant. Il sert aussi à améliorer la lisibilité : distinguer les intervenants, mettre en avant des chiffres, structurer des chapitres. À l’inverse, un habillage incohérent, trop chargé ou bricolé donne immédiatement une impression d’amateur voire de “présentation PowerPoint animée”.
Lower third (cartouche nom / fonction)
Le lower third est le cartouche qui apparaît généralement en bas de l’écran pour afficher le nom, le prénom et la fonction d’une personne à l’image. Il peut aussi rappeler le nom de l’entreprise, d’un service ou d’un événement.
C’est un élément basique en interview corporate, mais il est souvent mal géré : typo illisible, contraste insuffisant, style déconnecté de la charte. Un lower third propre est discret mais lisible, reste à l’écran le temps nécessaire (pas une demi-seconde), et suit toujours la même logique sur toute la vidéo.
Sous-titrage / sous-titres incrustés
Le sous-titrage consiste à afficher du texte synchronisé avec la parole ou la voix off, pour rendre le contenu compréhensible sans le son ou pour des publics non francophones / malentendants. Les sous-titres peuvent être “fermés” (activables/désactivables sur certaines plateformes) ou “incrustés” directement dans l’image.
Sur les réseaux sociaux, une grande partie des vidéos est visionnée sans le son : ne pas sous-titrer, c’est perdre une partie de l’audience. Dans un contexte B2B, c’est aussi un signe de sérieux et d’accessibilité. Techniquement, un bon sous-titrage tient compte du rythme de lecture, du nombre de caractères affichés en même temps et du contraste avec le fond. Les sous-titres ne doivent pas masquer des éléments importants de l’image, notamment des titres ou cartouches.
Le télépilote est la personne qui pilote un drone dans un cadre professionnel. En France et en Europe, ce rôle est encadré par une réglementation spécifique : connaissance théorique de l’espace aérien, de la sécurité des vols, des catégories de drones, des limitations, et respect des procédures déclaratives.
En pratique, le travail d’un télépilote est très large : il vérifie les zones de vol autorisées, gère les hauteurs et distances, anticipe les risques au sol, communique avec le client sur ce qui est légalement faisable ou non et tient compte des contraintes météo. C’est lui qui engage sa responsabilité sur le plan réglementaire et sécuritaire, pas seulement sur le plan artistique.
Un drone FPV (First Person View) est un drone piloté en immersion via un retour vidéo dans un casque. Il est généralement plus nerveux et plus rapide qu’un drone stabilisé classique, et permet des trajectoires très dynamiques : passages proches, virages serrés, plongées, traversées d’espaces intérieurs, etc.
Techniquement, le FPV demande une vraie expérience de pilotage, une préparation sérieuse (sécurité, autorisations, repérages) et une bonne gestion du mouvement pour rester lisible et exploitable. En communication, on l’utilise pour créer des plans immersifs, montrer un lieu de manière spectaculaire (salle de sport, parc de loisirs, entreprise, événement). Le résultat est très impactant, mais ce n’est pas adapté à tous les sujets ni à tous les publics : dosage et cohérence restent essentiels.
Définition (Full HD / 4K…)
La définition correspond au nombre de pixels qui composent l’image : Full HD (1920×1080), 4K UHD (3840×2160), voire au-delà. Plus la résolution est élevée, plus l’image contient d’informations, mais plus les fichiers sont lourds.
En production actuelle, tourner en 4K permet plusieurs choses : recadrer légèrement au montage, générer des exports Full HD très propres, et anticiper la pérennité des vidéos sur des écrans de plus en plus définis. Pour autant, la résolution ne fait pas tout : une 4K mal éclairée et mal exposée sera moins agréable à regarder qu’une Full HD bien maîtrisée. Côté diffusion, la plupart des plateformes compressent de toute façon les vidéos, donc on ajuste aussi en fonction du canal et de l’usage final.
Ratio
Le ratio (ou format d’image) désigne le rapport entre la largeur et la hauteur de l’image : 16:9, 9:16, 1:1, 4/3, etc. C’est un choix à faire en fonction du support de diffusion : horizontal pour YouTube, sites web et projections ; vertical pour les réseaux sociaux (Reels, Shorts, TikTok), etc.
Il est essentiel de penser le ratio dès la pré-production. On peut tourner en 16:9 et recadrer pour des déclinaisons réseaux sociaux, mais au prix d’une perte de résolution ou d’un recadrage contraint. L’idéal est d’anticiper : cadrages pensés pour du multi-format, voire tournages spécifiques pour le 9:16. Ne pas anticiper le ratio, c’est se retrouver à bricoler en post-prod et perdre en impact.
Format vertical / horizontal
Le format horizontal (paysage) est le format historique de la vidéo : TV, cinéma, YouTube, sites web. Le format vertical (portrait, 9:16) s’est imposé avec les smartphones et les plateformes type Reels, TikTok, Shorts, stories.
En production pro, on ne peut plus ignorer le vertical. L’idéal est d’anticiper dès la pré-production quelles déclinaisons seront nécessaires : une version principale horizontale, des extraits verticaux, ou des tournages dédiés en 9:16. Se contenter de recadrer au hasard une vidéo horizontale pour en faire du vertical donne souvent des cadres bancals, des personnes coupées et une perte de lisibilité. C’est aussi un sujet budgétaire : bien prévoir les livrables évite les mauvaises surprises en fin de projet.
FPS / Cadence d’image
Les FPS (frames per second) correspondent au nombre d’images par seconde capturées ou diffusées : 24, 25, 30, 50, 60, 100, 120 fps, etc. Une cadence standard en Europe pour du contenu corporate ou web est généralement le 25 fps.
Tourner à une cadence plus élevée (50, 100, 200 fps…) permet de faire du ralenti fluide au montage. En revanche, ça augmente le volume de données, la charge en post-prod et impose de bien gérer la vitesse d’obturation. À l’inverse, rester en 25 fps pour l’essentiel des plans garantit un rendu naturel du mouvement et des poids de fichiers raisonnables.
Compression vidéo
La compression vidéo consiste à réduire la quantité de données nécessaire pour stocker et lire une vidéo, via un codec (H.264, H.265, ProRes, etc.) et un certain débit (bitrate). Elle repose sur des algorithmes qui suppriment les informations jugées redondantes ou peu visibles pour l’œil humain.
Dans un flux de prod, un bon réglage de compression est un compromis entre qualité et poids. Pour les masters, on choisit des codecs et débits qui préservent au maximum la qualité (par exemple ProRes ou H.264 haut débit). Pour le web, on s’adapte aux plateformes, qui reconvertissent souvent les fichiers de toute façon. Une compression trop agressive se voit vite : artefacts, blocs dans les aplats, perte de détails fins, bruit accentué. À l’inverse, des fichiers inutilement lourds compliquent les transferts et les backups sans apporter de bénéfice réel au spectateur final.
Proxy
Les proxies sont des copies vidéo en basse définition ou plus légères, créées à partir des rushs d’origine pour faciliter le montage. On monte sur les fichiers proxy (moins lourds, plus faciles à lire) et, au moment de l’export, le logiciel reconnecte automatiquement le montage aux fichiers haute définition d’origine.
C’est particulièrement utile avec de gros flux : 4K, 6K, 8K, codecs lourds (All-I, RAW ou fichiers très compressé), ou quand on travaille avec beaucoup de pistes vidéo. Sur une station qui n’est pas extrêmement musclée, les proxies évitent les lags, les saccades et les pertes de temps. Techniquement, le montage reste identique ; seuls les fichiers de référence changent.
Miniature vidéo (thumbnail)
La miniature (thumbnail) est l’image d’aperçu d’une vidéo, celle qu’on voit avant de cliquer. Sur YouTube ou sur un site web, elle joue un rôle majeur dans le taux de clic : une bonne miniature vaut parfois plus qu’un titre bien formulé.
Une miniature efficace n’est pas juste une frame prise au hasard dans la vidéo : elle doit être lisible en petit, mettre en avant un élément clé (visage, produit, situation), éventuellement intégrer un texte court, et respecter la charte graphique de la marque. Elle doit donner envie de cliquer sans être trompeuse. C’est un élément à considérer dès la production : prévoir des plans ou des photos pouvant servir de base à ces miniatures.
L’interview corporate est une prise de parole filmée d’une personne de l’entreprise (direction, collaborateur, client, partenaire) dans un cadre maîtrisé. Elle sert à porter un message : vision, culture, expertise, témoignage, retour d’expérience.
Techniquement, une interview réussie repose sur plusieurs points : son propre (micro adapté, environnement sonore maîtrisé), lumière construite (pas juste un néon au plafond), cadrage réfléchi (profondeur, ligne d’horizon, arrière-plan pertinent), questions préparées, temps de parole guidé sans être scripté mot à mot. Le rôle de la prod est de mettre la personne à l’aise, d’éviter le jargon, de garder des réponses exploitables et de penser à l’usage final : extrait court pour réseaux, version longue pour site, déclinaisons internes, etc.
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